Trop payés ?

Tous pourris ?

  

Détournement, corruption, favoritisme... Les tentations pourraient être nombreuses, mais les condamnations sont rares. «  99,8 % des élus locaux ne sont pas inquiétés pénalement au cours de leur mandat  », selon une étude de l'Observatoire SMACL des risques de la vie territoriale portant sur la mandature 2008-2014. Et dans 41% des cas, les poursuites se sont soldées par une relaxe ou un non-lieu.

Mais ce que craignent surtout les associations d'élus aujourd'hui, ce sont les risques juridiques liés au flou de certaines notions telles que la « prise illégale d'intérêt ». La Cour de Cassation a en effet estimé en 2008 que ce délit pouvait être constitué, « même s'il n'en résulte ni profit pour les auteurs ni préjudice pour la collectivité ».

Les maires
cumulards ?